Pael'oKhan

Extrait du journal de l'Intendant

Chronique du Premier Intendant, Troisième Ère

Archives de la Guilde des Chasseurs.

Chronique du Premier Intendant, troisième Ère.
Troisième entrée du 7e mois, 88e année de la Baronnie de Sirod // 261 ITh

La dernière expédition est revenu hier et depuis bien des choses se sont passé. Parfois la grande Bibliothèque de Queust me manque, avec sa tranquillité et la routine du travail de scribe. Pas une semaine, pas une seule journée ne se passe sans que quelque chose d’important nécessitent mon attention ici. La charge qui est mienne est écrasante, mais le travail est vivifiant et le prestige qui y est associé, indéniable.

Si je craignais d’abord l’entreprise voué à l’échec, les chasseurs affluent pourtant, prêt à relever le gant et explorer les régions sauvages qui s’étendent au delà de Namis.

Il ya quelque jour a peine, un gnome s’est présenté aux portes, lettres de recommandations à la main. Un autres de ces artificiers qui adoptent les technologies Woressiennes, si l’on doit en juger par les différents outils et bagages qu’il traînait derrière lui. Il a pris ses quartier au deuxième étage, dans une des chambres libres dont le nombre diminue à vu d’oeil. Moins de la moitiées des chambres restent libres désormais.

Le bâtiment offert par le Seigneur, quoique impressionnant, ne répond déjà plus aux besoin de l’organisation. La construction d’une tour fortifié, en haut de la colline, s’est terminé il y a quatre jour. Déjà, l’étable est remplis d’une demi-douzaine de chevaux. Aucun consensus n’a été formé sur la manière dont le reste de l’espace sera utilisé, mais les possibilités sont nombreuses. J’ai personnellement recommander l’établissement d’un centre de commandement, qui permettrait de concentrer les cartes et ressources et faciliterait la planification d’expéditions.

Les terres sont grandes et je crain que le manque de cartographie ne fasse défaut aux chasseurs bientôt. Bien sur, si les oeufs d’aigle géants éclosent bientôt, il nous faudra également construire une volière pour les accueillirs. Les conditions de vie de l’étable ne leur conviendra pas. Et, si ma mémoire et mes lectures me servent bien, les oiseaux seront trop intelligent pour se contenter d’un simple box. Ces nobles créatures seront des atouts de poids pour les chasseurs, si leur croissance est supervisé adéquatement.

Le retour de l’expédition d’il y a deux semaine fut mouvementé, et les deux dernières semaines ont passé en un éclair, pourtant semblent avoir duré des mois. Après avoir employé des moyen inconnus pour atteindre l’île de Récif-Coeur décrits dans la carte, les chasseurs sont revenu indemne et pourtant profondément marqué. Le trésor qu’ils ramenèrent est de très belle taille et ouvre beaucoup de possibilité pour la guilde, une excellente nouvelle. Le Chevalier Holrik, qui souffrait d’une blessure grave à la gorge, est revenu transformé de l’aventure. Si il a tenté de le caché sous son heaume, il a bien fallu qu’il enlève l’armure. La transformation ne ressemble à rien que je connaisse, mais l’effet est saisissant. Toutes les marques d’une créature amphibienne sont la, son système respiratoire est complètement changé. Même sa voix, autrefois si reconnaissable, est transformé. Plus grave, plus profonde. Il est silencieux sur les évènements qui entourent là mutations, mais j’espère en apprendre plus dans les prochaines semaines. Après son petit spectacles au retour de la chasse au gnolls, Holrik partages ses journées entre les terrains d’entraînement, ses quartiers personnels et la bibliothèque.

Étrangement, il partage les sujets de recherche du Minotaure, qui s’est lui-même découvert un intérêt soudain mais féroces pour les fées, majeurs et mineur. A eux deux, ils auront bientôt éplucher l’entièreté de ma collection sur le sujet, pourtant ils ne semblent pas satisfait. Ils restent vague sur le but réel de leur recherches, ce qui complique mon travail.

Déjà que depuis l’arrivé du seigneur Korithan, ma demeure se retrouve bien surchargé. Biensur, je lui ai fait aménager des appartements adéquats dans la guilde, mais comme tout bon chercheur il habite ma librairie, qu’il surchage de sa propre bibliothèque personnelle. Je vais bientôt devoir demander à ce qu’on lui installe un lit de camp au milieu des rayons. Pourtant son travail porte fruit, assurément, et si les choses continue comme elles vont, la prochaines expédition partira sur un navire volant plutôt que de simple chevaux. À peine construite, l’étable devient quasi obsolète.

Pour ce qui est de la dernière… addition à la guilde, le cas n’est pas encore réglé. Biensur, il est impensable de logé la fillette avec le restes des chasseurs, je l’ai donc installé avec le reste des serviteurs de la tour nouvellement construite. Elle y loge avec son père, en attendant que maître Holrik ainsi que le Sergeant-Artilleur Corsican prennent une décision par rapport à elle. Ils semblent persuadé de l’importance et du potentiel de l’enfant, mais j’ignore comment ils font pour voir quoique ce soit sous cette crasse. Lorsqu’elle sera baigné et cessera de bafouiller, peut-être serais-je éblouit par son talent, qui sait.

En attendant, je dois chercher une nounou pour s’en occuper au quotidiens. Les messieurs sont bien pensant, mais passe la majorité de leur temps à l’extérieur. Siman c’est offert pour tutoré l’enfant, mais il ne lui fera certainement pas prendre son bain. L’elf c’est pourtant montré optimistes et espèrent commencer l’éducation de l’enfant bientôt. Il est averti que la fillette est illettré, mais la charge d’enseigner les lettres à une paysanne ne semble pas le déranger. Le temps se mesure différemment pour les pur-sang, j’imagine.

Il ya plusieurs jour maintenant que je n’ai vu le Loup. Je n’osais prendre ses adieux au pied de la lettre, mais le temps semblent vouloir confirmer la bonne nouvelle. L’arrivé de la bête sauvage avait été suffisamment traumatisante d’elle même, mais le moment précis où il avait levé la tête, les yeux voilées, pour me demander d’une voix clair et intelligible “si il venait de naître ou mourir?” restera gravé dans ma mémoire. Je préférais quasiment ses grognements agressif et hurlement sauvages au questionnement existentiel qui semblait l’affliger quotidiennement. Qui sait, peut-être reviendra-t il. J’avais réussi à le convaincre de se laver régulièrement et sa compagnie en était fortement amélioré, et il jouait une surprenante partie d’échec.

La chandelle se meurt, et demain s’annonce chargé de travail, comme toujours.

Urato Ciel’Fend,
Premier Intendant.

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xVenlarsSx

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